Photographies Animaux, Nature et Paysages. Noir et blanc / sépia animalier
Sébastien Meys Auteur Photographe
opérateur drone déclaré

Membre de

sep 04, 2014Aidez une exposition photo à voir le jour

Le projet

Dans un monde où la nature recule sur tous les fronts face aux activités humaines, il est des histoires qui redonnent un peu d'espoir. François-Gilles Grandin et moi-même avons accompagné à plusieurs reprises une association qui se bat pour protéger le grand hapalémur, un lémurien extrêmement rare et menacé sur l'île de Madagascar. Considéré comme disparu, puis redécouvert avant d'être de nouveau au bord de l'extinction, il est aujourd'hui le symbole d'une certaine réussite où peu de moyens et surtout beaucoup de détermination ont permis d'infléchir le cours de son existence.    

 

En tant que photographe nous avons souhaité faire connaître plus largement le sort de ce petit lémurien et c'est dans ce sens que nous est venu l'idée d'une exposition photo. Nous avons donc présenté un dossier et avons été sélectionnés pour le prochain Festival de photographie animalière et de nature de Montier-en-Der. Ce festival a lieu chaque mois de novembre dans l'Aube et c'est l'une des manifestations majeures en Europe dans ce domaine avec plus de 40000 visiteurs à chaque édition. Bénéficier d'une telle opportunité est déjà une réussite pour le projet mais comme nous souhaitions aussi un projet durable dans le temps, nous avons donc décidé, à l'issue du festival, de faire don de l'exposition à l'association Helpsimus qui travaille pour la sauvegarde du grand hapalémur. Cette dernière pourra donc l'utiliser à sa guise pendant toute ses opérations de sensibilisation, tout en préservant ses ressources pour les financements de terrain à Madagascar.  

En participant au projet, vous aidez donc une exposition à voir le jour mais vous contribuez aussi directement et concrètement à la protection de ce lémurien sur le terrain ! Votre geste sera ainsi doublement utile et apprécié :)

www.kisskissbankbank.com/prolemur-simus-ce-lemurien-que-l-on-croyait-perdu